Webinar Focus du 24 septembre : ce qu’il faut retenir
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Webinar Focus du 24 septembre : ce qu’il faut retenir

Le vendredi 24 septembre 2021, se tenaient les Ratecard Days. Ratecard récapitule pour vous les points essentiels.

Fin des cookies tiers et fragmentation du ciblage publicitaire : comment s’y retrouver ?

Intervenant :  Thibault Montanier, Head of Data and Adressability chez Sirdata

Par nature, l’adressabilité dépend en partie de la réconciliation des multiples identités d’un utilisateur (devices IDs, IDs système, données on et offline). Or, notre écosystème connaît des transformations technologiques et réglementaires majeures qui fragmentent davantage cette identité :

  • collecte des données désormais soumise au consentement ou non-consentement de l’utilisateur d’un site
  • émergence et/ou intensification des systèmes propriétaires tel que la Privacy Sandbox (Chrome), Safari/iOS

Identifier un utilisateur, le monétiser (côté éditeur) et avoir une vision 360 (côté annonceur) devient donc encore plus complexe.

Pour Sirdata, enrichir les identités à différents niveaux est essentiel dans un tel contexte : Sirdata apporte de l’information supplémentaire aux ID, en sus du consentement utilisateur, et de l’intelligence sur le plan de la sémantique, en s’appuyant sur la first party data des éditeurs, l’audience planning ou les audiences contextuelles. 

Sirdata a développé Addressabilty Dynamic Solution (ADS), une solution permettant d’orchestrer 3 scénarios de data : 

  • ciblage user cookie-based (en cas de consentement utilisateur)
  • ciblage user sans cookie via la clean room (en cas de non opposition à l’intérêt légitime)
  • ciblage contextuel sans cookies  (en cas de non-consentement) 

Sirdata a par ailleurs développé un module prebid dédié pour tous les éditeurs qui utilisent prebid. 

Dans notre écosystème complexe et fragmenté, les éditeurs ont un rôle majeur à jouer pour mieux monétiser leur inventaire, en reprenant notamment le contrôle de leurs données, via des standards comme le TCF V2, d’autres standards émergents ou prebid qui prend de plus en plus de place.

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Pourquoi le server-side devient incontournable ? 

Intervenant : Luc Mornat, Country Manager France chez Commanders Act

Aujourd’hui, à l’approche de l’ère cookieless, le “server-side” est le mot-clé en vogue au sein de l’écosystème car il implique un envoi de données différent, réalisé par le serveur web et non plus par le navigateur.

L’intérêt majeur du server-side est d’alléger le navigateur (souvent alourdi par les multiples solutions marketing qui y opèrent en javascript) pour obtenir une collecte de data unique et uniforme réalisée via le serveur avant qu’il ne dispatche les données aux acteurs marketing de l’écosystème. Une technique particulièrement utilisée dans le milieu de l’affiliation pour retrouver les conversions.

L’intégration server-side permet de tirer parti des mêmes bénéfices offerts par la gestion de tags : une activation de connecteurs côté serveur et l’ajout de règles. 

Désormais, le server-side prend de plus en plus d’ampleur sur le marché, y compris chez Facebook (avec sa conversion API) et Google (avec son mode server-side intégré à son outil de gestion de tag). 

Il y a 5 ans, Commanders Act a lancé sa première version server-side pour les tunnels de conversion essentiellement dans le but d’obtenir des données solides et de réduire les écarts avec le back-office, et prévoit aujourd’hui d’évoluer vers une nouvelle version l’an prochain afin de répondre aux nouveaux besoins de ses clients.

Bien que Google ait repoussé l’échéance de la fin des cookies tiers à 2023, Commanders Act invite la marché à se questionner dès maintenant sur les bénéfices du server-side afin de réaliser une comparaison avec l’existant.

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Session Q/A avec BEESWAX

Intervenant : Cadi Jones, Commercial Director EMEA chez Beeswax

2020 a été l’occasion pour Beeswax (rachetée par FreeWheel en 2020) de nourrir des réflexions autour de la transformation observée sur la dernière décennie du programmatique, avant qu’il ne devienne un courant dominant au sein de l’écosystème. 

Il y a 10 ans, la plupart des trading desks (agences et indépendants) faisaient leur apparition, tandis que les éditeurs et les annonceurs découvraient les échanges programmatiques qui serviront, au départ, davantage à liquider les inventaires invendus des éditeurs. Par ailleurs, cet environnement était davantage investi par de petits annonceurs et non des annonceurs premium ou offline. 

Aujourd’hui, ce sont également les demandes des annonceurs qui poussent le développement du programmatique sur les autres médias (CTV, vidéo, audio, DOOH) y compris les médias traditionnels, afin de tirer parti des bénéfices du programmatique pour plus adressabilité, de transparence et de customisation. 

Beeswax travaille avec de plus en plus de marques traditionnelles de grande consommation qui veulent être présentes sur le programmatique pour mieux contrôler la fréquence de leurs contacts avec leurs consommateurs sur tous les médias (dont la TV) et non plus uniquement sur le mobile ou le desktop. En 2020, nombreuses sont les marques qui ont intégré des experts en data science au sein de leurs équipes dans le but de créer leurs propres algorithmes et d’optimiser les ventes offline.

Tout ceci était inimaginable il y a 10 ans. Le monde est prêt pour faire évoluer le programmatique vers plus de customisation et de premium.

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Session Q/A avec CAPTIFY

Intervenant : Antoine Ripoche, General Manager France chez Captify

Captify se décrit comme le plus grand détenteur de données de recherche indépendant de l’open web. Son ADN : collecter de la donnée auprès des éditeurs (comparateurs de prix/ vol, blogs et forums) et acheter cette donnée issue des moteurs de recherche interne qui sera ensuite traitée pour en tirer des insights et réaliser des activations média.

L’objectif de Captify : améliorer constamment sa capacité à comprendre la donnée d’audience (y compris la donné intentionniste) et à la segmenter pour être capable de générer des audiences toujours plus performantes.

Actuellement, le sujet majeur au sein de l’entreprise, comme pour le reste de l’industrie, est celui du cookieless. Captify qui a adapté ses produits durant 1 an et demi pour cette nouvelle transformation de l’écosystème est d’ores et déjà prêt pour ce grand changement. 

Captify a notamment ajouté une brique sémantique à sa brique de contextuel enrichi afin de fournir encore plus d’efficacité publicitaire, avec de meilleures performances de reach et de scale.

Pour l’entreprise, la fin des cookies tiers représente l’opportunité de cibler les environnements des navigateurs (Safari, Mozilla,…), adressable à l’ère cookieless. Elle travaille par ailleurs sur FLoC et FLEDGE, actuellement en bêta aux US. 

L’entreprise a développé Sense, plateforme permettant à ses partenaires de gérer et d’activer des insights et a récemment déployé son offre en self-service. Les traders et les agences sont donc désormais en mesure d’opérer toutes seules grâce à des deals ID et intégrations réalisées avec les SSP.

Captify recrute actuellement pour des postes à pouvoir dans ses départements marketing et insights.

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SESSION Q/A avec VIOUSLY

Intervenant : Loïc Dussart, Co-Founder chez Viously

Editeur à l’origine, Viously a cherché à répondre à une frustration sur la vidéo, sujet complexe nécessitant beaucoup de ressources techniques : comment mutualiser les stacks technologiques pour optimiser ses revenus ?

La vidéo est un format qui peut être très rémunérateur mais qui comprend toutefois une forte technicité. C’est pour cette raison que Viously a décidé d’accompagner les éditeurs dans la résolution de leurs problématiques.

Aujourd’hui, plusieurs possibilités s’offrent aux éditeurs : développer son propre player, utiliser une solution payante, ou travailler avec un partenaire technologique. Viously a choisi cette 3e solution car développer son propre player implique : de gérer les ressources, de faire toutes les configurations publicitaires, de faire le suivi, les mises à jour, l’encoding, le stockage, l’infrastructure etc. Des tâches complexes que Viously propose de faire nativement pour rendre services aux publishers.

L’objectif de l’entreprise est de travailler sur tous les problèmes rencontrés au sein de la chaîne (UX à améliorer, player lent, pub non adaptées, etc.) afin d’améliorer l’expérience vidéo dans sa globalité pour l’utilisateur, le publisher et les annonceurs. 

Viously a développé une régie avant de développer un stack comprenant divers outils (monétisation, header bidding) reliés à des SSP vidéo. L’entreprise travaille avec l’ensemble des trading desk et agence média française de marques telles que Coca Cola, Unilever ou Disney. 

Au cœur des pages, Viously bénéfie d’une forte granularité d’informations et est en mesure d’offrir des performances et revenus élevés aux éditeurs y compris en cookieless grâce à SONAR, sa technologie lancée en 2021 capable de prédire les chances d’engagement et de visionnage d’un contenu publicitaire vidéo sur un emplacement donné.

Viously souhaite redonner de l’autonomie, du pouvoir, de la transparence et de la maîtrise à l’éditeur via un accompagnement sur-mesure, sur l’ensemble de ses problématiques vidéo.

L’entreprise recrute actuellement pour renforcer ses équipes, notamment sur la partie commerciale (publisher sales et customer success) pour se développer à l’international.

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