Rapport Global Video Index Q2 2017 d’Ooyala : le visionnage de vidéos sur appareils mobiles se stabilise
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Rapport Global Video Index Q2 2017 d’Ooyala : le visionnage de vidéos sur appareils mobiles se stabilise

D’après le rapport Global Video Index Q2 2017 d’Ooyala, fournisseur leader de solutions pour la production, diffusion et monétisation des vidéos, le visionnage de vidéos sur appareils mobiles s’est stabilisé au deuxième trimestre 2017.

Le visionnage de vidéos longue durée sur appareils mobiles est peu à peu entré dans les habitudes consommation. En effet, d’une durée supérieure à 20 minutes, les vidéos longue durée représentent désormais la majeur partie du temps de visionnage, toutes tailles d’écrans confondues. Ceci est en partie lié à l’augmentation du volume de contenus premium rendus accessibles sur tous les appareils.

Quelque chiffres clés

Par type d’appareil, le contenu longue durée représente désormais :

96 % du temps de visionnage général pour les téléviseurs connectés (- 2 points par rapport au 1er trimestre)

82 % pour les tablettes (+ 1 points par rapport au 1er trimestre)

53 % pour les ordinateurs (contre 65 % au 1er trimestre)

53 % pour les Smartphones (- 2 points vs le 1ertrimestre)

Le visionnage de vidéos sur appareils mobiles reste un moteur essentiel de la croissance des services OTT. Bien que le visionnage sur devices mobiles soit majoritaire dans chaque région du monde, Ooyala révèle qu’en Asie-Pacifique il représente près des trois-quarts (72 %) de l’ensemble des vidéos, faisant de cette région la première au monde en termes de visionnage sur ce type d’appareils. Les utilisateurs de la région EMEA et d’Asie-Pacifique sont ceux qui consomment le plus de contenus vidéo sur tablette, avec des valeurs respectives de 12,6 et 14,1 %.

« Les usages vidéos s’orientent désormais vers les contenus originaux et vers la variété des modes de consommation » explique Frédéric Dumény, VP Clients Strategy & Business d’Ooyala en zone EMEA. « On assiste à la fois à une augmentation de la demande pour des contenus globaux mais aussi, et c’est déterminant, pour des contenus locaux. A quoi s’ajoutent les multiples régulations particulières à certains territoires en matière de mise à disposition de traductions et sous-titres. Le marché se complexifie ; Les éditeurs et diffuseurs doivent y faire face ».

Télécharger le rapport complet

 


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