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17 Juin 2013

Digital Golf Cup 2013 : Weborama UK (brut) et RadiumOne France (net) domptent l'Albatros



Voilà quelques chiffres pour résumer ce qui fut de l'avis de tous les participants "le plus bel événement golfique de l'histoire de la publicité digitale".
C'était certes le premier, mais même Tiger Woods aurait déclaré : "Arrangez-vous l'année prochaine pour que cela ne soit pas la même semaine que l'US Open".

19
Comme le nombre d'équipes présentes pour cette première Ratecard - RadiumOne Digital Golf Cup. Ajoutons à cela les personnes qui participèrent à l'initiation et nous obtenons une petite centaine de participants.

23
Comme la température moyenne en degrés relevée par nos spécialistes de Météo France qui avait comme convenu prévu d'amener le beau temps dans leurs sacs. Savoir choisir ses partenaires, c'est tout un art.

579
Comme le nombre de balles perdues sur le parcours de l'Albatros. Si le vainqueur de l'Open de France dans deux semaines termine avec une balle logotée AWE ou RadiumOne, on saura d'où elle vient.



64 (-8)
Comme le score de l'équipe gagnante qui nous arrivait tout droit d'outre-Manche, Weborama UK. L'équipe était composée de Ben Irons (iProspect), Austin Saunders (The Exchange Lab), Mike Lane (Ybrant Digital) et Mathieu Roche (Weborama).

Jolie carte quand on sait que le record du parcours est de 62, certes en partant des marques noires et par une seule personne au lieu de quatre, mais si on commence à accorder de l'importance à ce genre de détails...

A noter la seconde place du team Adnovia, composé de Thierry Kalb (Fivia), Jérôme Rayet (Learnorama), Jean Fave (Générale de Santé) et  Damien Grimonprez (Coca-Cola).

La troisième place est remportée par RadiumOne UK 1  avec Rupert Staines (RadiumOne), Richard Wheaton (Ogilvy), Sam Musk (GSK) et Guillaume Bellier (Accor).

52
Comme le nombre de points marqués par l'équipe RadiumOne France emmenée par Frédéric Bellier qui avait pour l'occasion à ses côtés Claudine Dubanc-Maurtot (Total), Olivier Cohn (Best Western) et Vincent Doye (Eulerian Technologies).
Belle victoire en net donc pour cette équipe qui sauve l'honneur hexagonal : les deux trophées majeurs ne partiront pas en Angleterre!

La seconde place revint à AWE 2 avec Philippe Garnier (AWE), Pascal Mercier (Assya Corporate Finance), Didier Seigneur (AIG) et Cédric Mangaud (HTC)

La troisième a été décrochée par Météo France Régie avec Fabien Gavard (Accor), Michel Jamaux (Ecolab), Samuel Windak (Urbanity), Guy Vassel (Accor) et bien entendu Christophe Castets (Météo France) comme capitaine !

323
Comme la distance en cm entre la balle d'Olivier Cohn (Best Western / RadiumOne 1) et le drapeau du numéro 16 après son premier coup.
Et voilà comment on gagne un concours de précision.

Chez les dames, la victoire revint à Julie Pajot (Europcar / RadiumOne 5).

A noter que la Ferrari promise à celui ou celle qui réussirait un trou en un n'a pas été remportée.

162
Comme le nombre de litres de bières consommés.

La présence de quatre équipe anglaises et d'une équipe espagnole n'est certainement pas étrangère à ce score finalement raisonnable quand on pense également aux 32 bouteilles de champagne.

240
Comme la distance en mètres du drive de Pierre Bannerot (Safran / RadiumOne 4) qui lui a permis de remporter le concours organisé à 17h30 après la consommation des litres évoqués ci-dessus.

A noter également chez les féminines la victoire de Claudine Dubanc-Maurtot (Total / RadiumOne 1).

13 juin 2014
Comme la date de la seconde édition qui aura également lieu sur le parcours de l'Albatros.

Pour inscrire une équipe, c'est dès maintenant : Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser.

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13 Juin 2013

Matinée du Real-Time Bidding : tables rondes organisées par l'EBG et Tradelab

Animateurs :  
Charles Gros (co-fondateur Tradelab) et Vincent Mady (CTO Tradelab)

Invités :
Julien Gardès (Rubicon - CM France),
Emmanuel Devys (Eluere & Associés – Fondateur),
Matthieu Le Cann (Advideum - Directeur Commercial & Marketing ),
David Baranes (Appnexus - CM France),
Christophe Camborde (Ezakus – co-fondateur),
Mathieu Querné (Care – Directeur Media),
Emmanuel Brunet (Eulerian - DG)

Évolution des inventaires, utilisation des datas, enjeux du tracking, cadre juridique...

Agences, régies et fournisseurs de technologies étaient présents pour prendre tous ces sujets par les cornes et  essayer de défricher l'état actuel du marché RTB.

Et s'il y a une chose à retenir, c'est qu'il faut arrêter de penser que le RTB est synonyme d'invendus et de formats bas de gamme.

Au contraire, qu'il s'agisse de performance ou de branding, c'est devenu un canal d'achat complémentaire et performant, permettant de monétiser des inventaires de qualité et des formats innovants.

Voire, de faire du mobile, enfin, peut-être de faire vraiment du mobile un jour. 

Et si la France est très dynamique en termes d'acteurs du RTB (agences, éditeurs, régies et trading desks indépendants), le marché reste encore restreint.

Un des défis majeurs est de convaincre les annonceurs de se lancer sur ce canal, et pour cela, il va falloir être très pédagogue sur un sujet quelque peu abscons. Sans perdre de vue l'utilisateur.

Choses dites :

o Aujourd'hui, sur les adex, on monétise des formats innovants en home page ou sur mobile. Julien Gardès (Rubicon)

o Avec la crise, les annonceurs TV sont prêts à jouer la carte de la complémentarité web/TV. Le RTB permet de multiplier l'impact TV. Emmanuel Devys (Eluere et Associés)

o Le RTB n'est qu'un protocole d'achat, il n'est pas uniquement dédié à la perf. Le branding est pertinent sur ce canal. J.Gardès. Julien Gardès (Rubicon)

o Il faut que les annonceurs apprennent à juger l'in-stream avec d'autres KPI que la TV. Il faut donner sa chance au digital. Matthieu Le Cann (Advideum)

o Les private market places permettent de retraduire le monde du média (commercial) en RTB avec des accords de gré à gré. David Baranes (Appnexus)

o L'achat média se fait en 2 parties : visibilité et couverture en adex, et image avec les régies en direct. Mathieu Querné (Care)

o Ezakus croit plus en l'efficacité de la data exposée sur du média et qu'au média optimisé par la data. Christophe Camborde (Ezakus)

o Une data fiable, pour Eulerian, est une data liée à l'internaute, collectée par des first party cookies. Emmanuel Brunet (Eulerian)

o Il y a deux débats à ne pas confondre: le cookie et la privacy. Il y a plein de manière d'éliminer le problème du cookie. (Ezakus)

o Le cookie est le mode de tracking le plus avantageux pour l'utilisateur car il peut à tout moment décider de le supprimer. (Tradelab)

Liens :

Tradelab : www.tradelab.fr

EBG : www.ebg.net

 

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15 Mai 2013

Dmexco, le salon européen du marketing digital

En septembre 2013, the Place to Be dans notre écosystème digital se trouvera en Allemagne, à Cologne pour être précis. Bières, saucisses, et autres pommes de terre ne vous ont peut-être jamais fait rêver, mais sachez que le gotha mondial du marketing digital sera présent à Dmexco les 18 et 19 septembre. Pourquoi donc ? 

Le plus große salon d’Europe 

Quand on pense salon, on imagine souvent une série de vendeurs à chemisette voulant vous faire essayer le dernier aspirateur à la mode. En Allemagne, vous ajoutez au Jean-Claude Convenant local une boucle d’oreille et une moustache, vous lui donnez une machine-outil, et le tour est joué. Effectivement. Mais pas à Dmexco. Sur 50 000 m2, soit l’équivalent de dix terrains de foot, ce sont 578 exposants qui sont venus en 2012 des quatre coins du monde pour vous parler RTB, Data, Mobile, Social, etc… A titre de comparaison, Ad-Tech à San Francisco en avait réuni 200. 

100% qualité allemande 

Et quand on parle exposant à Dmexco, c’est un peu comme quand on évoque la montée des marches au Festival de Cannes, il ne s’agirait pas d’avoir oublié d’être inscrit sur la liste. Quelques exemples ? Amazon, AppNexus, Criteo, Ebay, Facebook, Google, Microsoft, Yahoo!… Plus fort encore, toutes les grandes agences sont également présentes dans ce qu’on appelle « The Agency Lounge ». Si les noms de Carat, Mediacom, Vivaki, UM ou encore Initiative ou iProspect vous disent quelque chose, sachez qu’ils seront tous là. 

Nous avons les moyens de vous faire parler 

Qui dit salon, dit conférences. Et qui dit conférence à Dmexco dit poids lourds. En 2012, nous avions ainsi pu assister aux interventions de Maurice Lévy (CEO Publicis), Steve King (CEO Worldwide de Zenith Optimedia), Jack Klues (CEO Vivaki) ou encore Greg Coleman (Président de Criteo), bref plutôt du Mike Tyson que du Brahim Asloum. 

Service du travail non obligatoire 

En 2012, ce sont plus de 1 000 de nos compatriotes sur un total de 22 200 qui se sont rendus à Dmexco. Et en Allemagne, quand on compte 22 200 visiteurs, c’est 22 200, pas 14 588 arrondis au chiffre supérieur qui sonne juste mais pas non plus too much. Le Networking est international, les deals sont paneuropéens, la bière est allemande et bien évidemment la classe est française. 

2013 nous voilà ! 

Cette année encore, nous y serons avec Ratecard et nous vous proposons de vous y accompagner. Que vous soyez visiteur, exposant ou conférencier, contactez-nous sur Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser. . Pourquoi ? Parce que nous sommes désormais officiellement leur partenaire exclusif en France. Et quand on connaît la rigueur allemande, on comprend facilement pourquoi ils ont choisi un partenaire d’une telle envergure !

Contact : Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser.


Voir aussi
Le gotha mondial du marketing digital se retrouve les 18 et 19 septembre à Dmexco (Cologne). Vous en êtes ?

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12 Juin 2013

Pack visiteurs pour dmexco le 18 septembre !

Avec une surface encore augmentée et une qualité des intervenants toujours impressionnante, l'édition 2013 de Dmexco, l'événement européen du Marketing Digital qui aura lieu à Cologne les 18 et 19 septembre 2013, s'annonce exceptionnelle.

Présents sur le marché depuis 2000, Ratecard est cette année le partenaire exclusif de Dmexco en France. Nous proposons aux sociétés désireuses d'y participer en tant qu’exposants, et facilitons également la venue des visiteurs qui souhaitent pleinement profiter de l'événement. Plusieurs options existent pour se rendre à dmexco :


1 Journée : 

o A/R CDG - Cologne le 18 septembre en avion spécialement affrété (décollage retour prévu à 00h30)

o pour ceux qui ne souhaitent s'absenter qu'une seule journée tout en profitant des temps forts de networking, dont la soirée Dmexco


2 Journées : 

o A/R Paris Gare du Nord - Cologne les 18 et 19 septembre en train première classe 

o pour ceux qui souhaitent profiter de l'intégralité du salon

o hébergement dans un hôtel du centre de Cologne (3*sup ou 4*), la ville de Cologne étant déjà complètement remplie à cette date


Nous nous tenons à votre disposition pour discuter de ces opportunités dès que vous le souhaitez, sachant que le nombre de places est très limité : Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser.  



Dmexco en 2012

- 50 000 m2 d'espace d'expositions et de conférences

- 578 exposants venus de 16 pays

- 22 200 visiteurs (chiffre certifié) venus de 73 pays

- 180 heures de conférence

Prestation complète pour mieux découvrir Dmexco

- le déplacement en avion ou en train

- l'hébergement

- les transferts

- un accès à l'Espace Design (WiFi, snacks, temps forts, ...)

- un accès à la soirée VIP Dmexco

- un guide spécifique du salon orienté vers le marché français

- un document de synthèse

Soirée VIP Dmexco

- Dmexco organise une soirée réservée à 1000 personnes le 18 septembre. Nous disposons d'un contingent exclusif de places pour cette soirée qui réunira l'ensemble des personnalités du salon.

Un Espace Design Innovant pour les professionnels du marché français

- 80m2 designés par une professionnelle de la décoration d'appartements d'exception (Marianne Evennou)

- un accès réservé

- deux temps forts : un apéritif champagne le premier jour et un brunch parisien le second jour

Quelques Intervenants

- Stew Atkinson, VP Global Brand Building, Procter & Gamble

- Tim Armstrong, Chairman & CEO, AOL

- Alfredo Gangotena, CMO, MasterCard Worldwide

- Harry Hui, CMO, PepsiCo China

- Steve King, CEO Worldwide, Zenith Optimedia

- Maurice Lévy, CEO, Publicis

- Maria Luisa Francoli, CEO, MPG

- Matt Seiler, CEO, Mediabrands

- .../...

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26 Avril 2013

Le gotha mondial du marketing digital se retrouve les 18 et 19 septembre à Dmexco (Cologne). Vous en êtes ?

Si vous n'êtes jamais venu à Dmexco (www.dmexco.de), oubliez tout ce que vous savez concernant les événements professionnels de type salons ou conférences.

Ce Davos de la publicité numérique, ce Porto Alegre du marketing européen, cette Ligue des Champions du networking digital vous est désormais accessible : Ratecard devient partenaire exclusif de Dmexco en France, avec pour mission de vous aider à bénéficier de cet événement premium, comme exposant ou comme visiteur.

Dmexco s’est affirmé au fil des ans comme l’événement majeur du marketing digital en Europe.

Les 600 exposants et les 22 000 visiteurs sont réellement internationaux.  En 2012, plus de 1000 professionnels français se sont déplacés (TGV direct depuis Paris). Quant aux exposants réunis sur l'équivalent de 10 terrains de football, ils arrivent de 16 pays différents.

Des sociétés comme Criteo, Hi-Media, Smart Adserver, Lengow, Neolane, NetAffiliation, Twenga ou encore 1000mercis ont ainsi exposé ces dernières années.

Les opportunités de networking y sont maximisées :

Les agences médias (Carat, Mediacom, Vivaki, UM, ...) y ont toutes un espace dédié au sein de l'Agency Lounge.

Maurice Lévy (CEO de Publicis), Steve King (CEO WorldWide de Zenith Optimedia) ou encore Jack Klues (CEO de Vivaki) feront partie des orateurs venus des quatre coins de la planète.

Et nous vous avons gardé le meilleur pour la fin, le prix : pour 355€ par m², tout compris, il s’agit d’un événement abordable. Cologne est effectivement moins cher que Paris, mais est-ce vraiment une surprise?

Vous êtes intéressé pour exposer ou pour vous rendre à Dmexco les 18 et 19 septembre 2013 ?

Contactez-nous à Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser.





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28 Mai 2013

Les innovations en publicité Premium : le point de vue de Ratecard

QUESTION EXISTENTIELLE

Chez Ratecard, nous sommes des élèves modèles, nous avons bien retenu, dans notre studieuse jeunesse, qu’avant de parler d’un sujet, le minimum était de le définir.
Si le terme d’innovation se comprend de lui-même, on ne va pas vous parler d’innovation en publicité premium sans essayer de savoir ce qui se cache derrière le terme de premium.
On a bien dit essayer... Parce que c’est tout le problème de cette notion : elle est aussi vaste qu’évolutive.
Ce genre de concept qui peut faire l’objet d’une thèse, donner lieu à des pugilats au bureau (chez Ratecard, nous sommes parfois sanguins) et vous griller ce qu’il vous reste de cervelle à la fin d’une journée laborieuse. Bref, la question qui titille, irrite et qui ne vous lâche pas : qu’est-ce que le premium en publicité ?

A notre corps défendant, la question est tout de même régulièrement posée par les professionnels du marché et a fait l’objet d’un article très intéressant sur adexchanger.com («What makes Premium... Premium»).
Si on est à peu près d’accord sur le fait que premium désigne des emplacements de qualité sur des sites à forte valeur éditoriale, il est tout de même recommandé d’aller un peu plus loin, quitte à se couper les cheveux en beaucoup. Une fois n’est pas coutume, on peut essayer d’être consensuels (mais on est prêts à monter une sorte de fight premium club si vous tenez vraiment à vous battre), et défricher un peu le concept :

• Inventaire garanti sur des sites à forte valeur éditoriale

• Formats créatifs, innovants (vidéo, social...)

• Formats mis en avant dans un emplacement de qualité (pas un bas de page)

• Prix souvent plus élevés qu’un inventaire remnant

• Privilégier l’image, la notoriété plutôt que le ROI

Ceci étant dit, on pourrait chipoter sur la question des négociations (le premium, c’est une affaire d’homme à homme ou c’est gérable par des machines ?), des datas, de l’harmonie entre le contexte éditorial et le message publicitaire, entre le format et l’appareil concerné (ordinateur, smartphone, TV...), entre le support et la cible...
Mais la parole, dans ce numéro étant laissée aux experts (Microsoft, L’Union des Annonceurs, Adtech, Adverline, AdYouLike et BeeAd), on va donc se concentrer sur quelques innovations digitales premium qui font beaucoup de bruit ces derniers temps.
Histoire de ne pas laisser de côté la partie innovation du dossier, vous voyez ?

TO BE A RISING STAR... OR NOT TO BE

Quand l’IAB prend le taureau des usages publicitaires par les cornes de la standardisation, c’est un signe très fort de changement. Non qu’il faille dire adieu à nos bannières et nos skyscrapers vintage, mais l’IAB s’est sérieusement penchée sur la question des formats et en a profité pour sortir complètement des sentiers (re)battus avec pour objectif de proposer des formats universels impactants, créatifs, intégrant tous des éléments rich media (son, vidéo, interactivité), plus visibles et mieux perçus.
Rien que ça. Mesdames et messieurs, nous avons la joie de vous présenter les 6 Rising Stars de l’IAB :

• Le Billboard

• Le Filmstrip 

• Le Sidekick

• Le Footer

• Le Portrait

• Le Slider

(...) le premium, c’est une affaire d’homme à homme ou c’est gérable par des machines ? (...)

Leur objectif : harmoniser l’expérience utilisateur via la prise de contrôle des formats et leur capacité d’interaction.
S’il est une chose que ces formats ont en commun, c’est leur visibilité (taille qu’on pourrait vulgairement qualifier de balèze, presque trop) et leur potentiel créatif (qui va permettre de faire passer la pilule présence publicitaire immanquable par des visuels qui peuvent s’avérer franchement beaux).
Sans nuire à l’efficacité publicitaire.
Présentés en France par Adtech, Microsoft, Piximedia, TF1, Weborama, Yahoo! lors du Salon E-Marketing le 30 janvier, ces formats se sont avérés être de vrais atouts publicitaires : à titre d’exemple, le Filmstrip connaît un taux d’interaction 5 fois supérieur à celui d’un 300x600, le Sidekick a multiplié par 11 le nombre de clics et le Billboard possède un temps de visionnage moyen de 1mn27.
Bref, du son, de l’image, de l’émotion, de l’impact...
Tiens, ça nous rappelle...

VIDÉO STAR

Mémorisation, engagement, couverture additionnelle, visibilité...
Ça fait un moment qu’on parle de la vidéo, mais il va falloir s’y faire : l’étoile reste accrochée à son firmament sans faire mine de tomber.
Et pour cause, le boom de la vidéo sur Internet est avant tout dû à une histoire d’amour entre les internautes et le format : les utilisateurs consacrent à peu près 60% de leur temps passé sur internet à visionner des vidéos.
Si on veut les toucher, pas la peine de chercher midi à quatorze heures : c’est là qu’il faut être.
Message qui n’est pas tombé dans l’oreille d’annonceurs sourds puisqu’ils ont dépensé 90 millions d’euros en vidéo in-stream en 2012 et le mouvement continue de prendre de l’ampleur (source : SRI / Capgemini).
Et cerise sur la gâteau, la vidéo réussit à séduire les plus réfractaires au digital puisqu’elle permet une façon de communiquer relativement «télévisuelle».
Verdict ?
Les opérations spéciales intégrant de la vidéo, restent le fer de lance des campagnes de visibilité avec une croissance de +18% sur l’année 2012 (SRI / Capgemini bis). 

C’est donc atteints d’une superlativite aigüe qu’on soulignera encore une fois que la vidéo est si virale, si propice au partage, si créatrice d’engagement, si riche de possibilités créatives qu’il était normal qu’une autre étoile montante (des réseaux sociaux cette fois) se l’approprie à sa sauce et en fasse quelque chose d’un peu ludique.
Et oui, Twitter a bien compris qu’intégrer de la vidéo à sa plateforme de micro-blogging serait du meilleur effet, et sur les utilisateurs et sur les annonceurs.
Mais autant ne pas le faire comme tout le monde (innover c’est savoir sortir des sentiers battus). En lançant Vine (service de capture de vidéos de 6 secondes intégrables aux tweets) en janvier, Twitter a misé sur le côté émotion et instant volé du format.
Et a permis aux annonceurs de s’amuser un peu.
Et 6 secondes, c’est court, alors il faut être très direct et faire mouche.
Sans rire (enfin si, enfin on se comprend), chez Ratecard, on est très contents de voir à quel point la contrainte est génératrice de créativité : General Electric, pour l’anniversaire de naissance de Nicolas Copernic, a largement utilisé Vine (Copernic, des lunettes, le tour est joué, ne nous demandez pas comment, aller voir le résultat !), comme Cadbury UK et ses petits mots en chocolats...
Bref, Vine oblige à aller droit au but sans éparpiller le message, et surtout... à être drôle.
Ou mourir (digitalement parlant).

(...) Et oui, Twitter a bien compris qu’intégrer de la vidéo à sa plateforme de micro-blogging serait du meilleur effet, et sur les utilisateurs et sur les annonceurs (...)

Et puis comme nous avons un sens chèrement acquis de la transition, vous parler de la vidéo et de Twitter, ça nous amène forcément à mettre sur le tapis LE sujet du moment.
Celui qui a obligé les juristes du CSA à travailler comme des forcenés, celui qui oblige le marché à repenser les plans médias traditionnels et les panélistes à se creuser la tête sur la question de la mesure d’audience, celui qui réconcilie la chèvre et le chou, celui qui force à innover tant côté éditeurs que côté annonceur.
Nous appelons à la barre...

(...) le boom de la vidéo sur Internet est avant tout dû à une histoire d’amour entre les internautes et le format (...)

LA TÉLÉVISION DIGITALE, INTELLIGENTE ET SOCIALE (AU MOINS)

Les réseaux sociaux sont devenus les meilleurs amis de la télévision.
Si vous avez atteint un âge digitalement canonique (vous avez globalement plus de 25 ans), dites-vous bien que le programme TV est has been (ou hipster, il y a deux écoles).
Maintenant, vous tapez le mot-dièse (chez Ratecard on ne rigole pas avec les directives du Journal Officiel) #tvcheck ou vous téléchargez l’appli, et si vous ne savez pas quoi regarder, vous y glanerez peut-être une ou deux idées (et puis vous mettrez aussi un peu d’eau au moulin de la data).
Et en plus, vous risquez tout de même un grand moment de franche marrade parce que c’est sur Twitter en particulier, mais globalement sur les réseaux sociaux, que les programmes sont les plus commentés, décortiqués.
Et c’est parfois cinglant.
Bref, la télévision créait du lien social, le web aussi : il y a maintenant une grande passerelle entre les deux.
En France, lors du débat de l’élection présidentielle de 2012, ce ne sont pas moins de 500 000 tweets qui ont été diffusés avant, pendant et après l’émission.
Un vrai salon en ligne.

(...) Les réseaux sociaux sont devenus les meilleurs amis de la télévision (...)

Donc le mode de consommation de la télévision a changé.
A tel point que le CSA a assoupli, en début d’année, les modalités de citation des réseaux sociaux à la radio et à la télévision.
Et s’est très sérieusement penché sur la question via une étude de la Commission de Réflexion Prospective sur l’Audiovisuel : « première approche de la télévision sociale ».
Et définit la télévision sociale en ces termes : « technologies apportant une enrichissement des contenus et de l’interaction » (commentaires, recommandations, votes...).
Et quand le CSA s’y met, c’est un peu comme l’IAB avec les formats : le changement est acté, symbolisé, reconnu.

Puisque 60% des gens équipés d’un second écran le consultent en regardant la télévision, jouer avec cette complémentarité, c’est aussi fidéliser une audience.
Et pour une fois, la France est en avance sur le sujet. D’abord parce que des éditeurs comme TF1, Canal+, France Télévisions s’y sont mis très tôt, ensuite, parce que, d’après Presse Citron : « En un an, 200 campagnes ont utilisé ce dispositif de Social TV dans le monde. A l’heure du premier bilan, il s’avère que la campagne la plus populaire n’est pas celle des géants Américains Coca-Cola et Microsoft mais bien la Saga Gad, avec Gad Elmaleh, pensée pour SFR » (lire l’article de Presse-citron.net : « Quand la french touch influence le monde de la TV sociale »).

Autre exemple, TF1, avec « Danse avec les stars » a mis en place un dispositif Social TV permettant d’interagir avec les utilisateurs avant, pendant et après l’émission, via du teasing, des commentaires en live repris sur MyTF1 ou à l’antenne, et l’avis des téléspectateurs.
Verdict : 800 000 téléspectateurs en plus !

(...) 60% des gens équipés d’un second écran le consultent en regardant la télévision (...)

Reste à monétiser cette manne et à rebondir sur toutes ses possibilités en termes de message publicitaire.
Mais comme l’explique Sylvia Tassan-Toffola (TF1 Publicité Digital) dans Docnews, les dispositifs publicitaires mis en place en social TV s’adressent d’abord et avant tout aux annonceurs ayant une culture de l’engagement avec leur cible.
Comme pour toutes les innovations, l’adoption du nouvel écosystème va prendre du temps.
L’idée suit son cours, en tout cas...

Et s’il y a une chose d’à peu près acquise en publicité digitale, c’est que les Etats-Unis constituent un magnifique laboratoire d’innovations publicitaires.
D’ailleurs, devinez... Twitter (encore lui) a également racheté Bluefin Labs qui est... spécialiste de l’analyse des données liées à la TV sociale (conversation, etc). CQFD.

(...) les dispositifs publicitaires mis en place en social TV s’adressent d’abord et avant tout aux annonceurs ayant une culture de l’engagement avec leur cible (...)

L’UN DANS L’AUTRE ET INVERSEMENT

Reste que ce qu’il ressort de ces innovations aussi bien en termes de formats qu’en termes d’usages, c’est l’aspect complémentaire des écrans et des supports.
Une campagne de communication ayant pour objectif notoriété, image, efficacité et couverture se doit d’être multi-écrans.
A moins de cibler une audience très particulière ou d’avoir des objectifs différents des objectifs sus-cités.
Une étude de l’IAB portant sur 18 campagnes de janvier 2011 à mars 2012 a mis en avant la performance des dispositifs cross-media (TV / video online).
Tous les KPI sont à la hausse : couverture, mémorisation, impact et temps de visionnage.

Et c’était il y a un an. Imaginez les performances d’un plan média intégrant à sa juste place tout ce qui est aujourd’hui à disposition !
Facile à dire, effectivement car tout est dans « à sa juste place », place qui est aujourd’hui, et c’est le propre des innovations, à définir.

A LA BARRE : NOS EXPERTS ONT LA PAROLE



RAPPEL : 9E ÉDITION DE L’OBSERVATOIRE DE L’E-PUB SRI. FAITS MARQUANTS DE 2012, PRÉVISIONS 2013

Présentée le 15 janvier 2013, cette étude, réalisée par Capgemini Consulting à l’initiative du SRI, en partenariat avec l’UDECAM, a pour objectif de mesurer le marché français de la communication publicitaire online, en observant l’évolution de son chiffre d’affaires net dans toutes ses dimensions.

Bilan 2012 (en chiffres)

Généralités :

> 2012 a été une année morose d’un point de vue publicitaire avec une décroissance du plurimedia (-1,3%).
> Le digital tire son épingle du jeu même si sa croissance ralentit depuis le 2e semestre 2012 (+5% vs 6% au premier semestre).
> Les croissances du digital aux US, UK et en Allemagne sont, elles, encore des croissances à deux chiffres.

Display :

> Le display repasse derrière le search et représente 649 M euros en 2012 (+5%). Le search quant à lui croît de 7% entre 2011 et 2012.
> La croissance du display est animée par la vidéo, le social, les opé spé et surtout les adexchanges.
> Les investissements sur les réseaux sociaux ont connu une croissance de 35%. 2012 est l’année de l’intégration du social dans les stratégies CRM des entreprises.
> La vidéo reste plébiscitée par les annonceurs, même si l’offre reste inférieure à la demande (90 millions d’euros en 2012).
> Les adexchanges sont désormais bien installés en France. Ils concernent 10% des investissements display au 2ème semestre 2012 et cette dynamique devrait se confirmer en 2012.

Mobile :

> Le mobile reste sous-exploité en France : il y a encore un réel décalage entre les audiences et les investissements.
> Sa croissance de 30% en 2012 ne permet pas au marché français de rattraper son retard sur les autres pays qui connaissent une vraie dynamique d’investissements sur le support : US (+180%), UK (+70%), Allemagne (+84%).
> L’essor des dispositifs cross écrans et des campagnes multi-écrans est un fait marquant de 2012 qui devrait se confirmer en 2013.

Perspectives 2013 :

> La croissance sera comparable à 2012, avec un début d’année difficile qui favorise la performance. Elle devrait se situer autour des 5%, comme en 2012.
> On peut espérer un regain de croissance des campagnes de visibilité au 2ème semestre 2013.
> « Il ne faut pas se satisfaire d’une croissance de 5% et retrouver une croissance à 2 chiffres » (Sébastien Danet, Président de l’UDECAM).

Voir aussi
Inventaire premium : la parole donnée aux experts

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19 Avril 2013

« Turning viewers into Clickers » - Présentation des résultats de l'étude Médiamétrie-Nielsen pour Criteo

Conférence animée par Grégory Gazagne (Managing Director Europe Criteo), Gilles Giudicelli (Head of Research Criteo) et Bertrand Krug (Directeur Département Mesure d’Efficacité Online de Médiamétrie Nielsen).

Le monde du display à la performance en a rêvé, Criteo et Nielsen l'ont fait

En display à la performance, vouloir quantifier et qualifier l'audience des cliqueurs c'était un peu se battre contre des moulins à vent. Et parler d'engagement, pour ce type de publicité, était à la limite de l'incongru. C'était. D'abord parce que des sociétés dont la performance est le cœur de métier, Criteo en tête, se sont déjà allègrement penchées sur la question. Ensuite parce que, pour la première fois en France, il ne s'agit pas d'une étude interne, mais d'une étude réalisée par un tiers neutre, à savoir Médiamétrie Nielsen. Et si les résultats confirment ce qui avait été analysé en interne, la participation de la célèbre société de mesure d'audience change tout de même beaucoup la donne en termes de communication et de crédibilité. Dont acte.

Questions existentielles

Qui sont les cliqueurs ? Combien sont-ils ? Sont-ils présents sur tous les canaux publicitaires (search payant) ? Se renouvellent-ils ? C'est à ces questions-là qu'il fallait répondre pour permettre au marché d'avoir une vision un peu plus claire du display à la performance et pour sortir de la rengaine rebattue : « le clic c'est peut-être efficace, mais pas quali ».

Critéo 1 – Idées reçues 0

La dernière étude de ce genre a cinq ans (2008), un âge canonique voire antédiluvien en digital. Réalisée à l'époque par Comscore, « How Online Advertising Works : whither the Click ? » remettait en question la pertinence des campagnes à la performance : d'après les résultats, les cliqueurs constituaient une population moins qualifiée que la moyenne des internautes, qui, de surcroît, avait tendance à fonctionner en vase clos puisque 10% d'entre eux généraient plus de 80% des clics.

Mais 2008 est loin, et, à l'instar des autres types de publicités digitales, le display à la performance a  beaucoup, mais alors beaucoup évolué. A titre d'exemple, il y avait 6 variables dans l'algorithme prédictif de Criteo il y a deux ans ; il en comporte désormais 100. Plus de data, donc, pour des résultats plus précis et surtout, analysables.

Et, ô surprise, en cinq ans, les choses ont changé du tout au tout : 

- En France, près d'un internaute sur cinq (19,4%)* clique sur ce type de publicité

- Cette population est en majorité CSP+ et conforme à la cible recherchée par l'annonceur 

- Il s'agit d'une population relativement exclusive puisque 65% des consommateurs cliquant sur ce type de publicité ne cliquent pas sur des liens sponsorisés du même secteur

- Ces cliqueurs se renouvellent : les ¾ des internautes cliquent moins de trois fois.

Un levier fort, complémentaire au search, qui permet de toucher d'autres audiences et qui peut aussi répondre à des objectifs de notoriété même s'il ne s'agit pas de sa vocation première : voilà le visage du display à la performance en 2013. Reste à espérer que le temps confirme cette tendance.

Méthodologie

- Étude menée sur les mois de septembre et octobre 2012

- 11 secteurs d'activité (Ameublement – Décoration, Auto, Culture - Médias – Billeterie, Équipement sportif, High Tech, Immobilier, Mode – Luxe, Petites annonces, Sites marchands multispécialistes, Télécommunications, Voyage)

- En France et aux US

- Panels Mediametrie-Nielsen : 22 000 internautes mensuels en France, 220 000 internautes mensuels aux USA

- Campagnes de fidélisation / reciblage et d'acquisition

- Indicateurs : nombre de cliqueurs, profils, clics aboutis, nombre de clics, sites marchands, mots-clés...

Choses dites (live tweet)

- Les investissements en display à la performance ont augmenté de 22% en un an.

- Cette nouvelle mesure permet d'avoir une vision globale du parcours de surf, d'identifier les cliqueurs, les mots clés utilisés...

- Dans le panel, 8,5 millions d'internautes ont cliqué sur une bannière Criteo, soit 1 Français sur 5.

- Plus le temps passe, plus on arrive à avoir de nouveaux cliqueurs : 50% des clics sont réalisés par 60% des nouveaux cliqueurs.

- L'étude porte sur la France et les US, avec des résultats relativement similaires dans les deux pays.

- L'étude porte sur l'Internet fixe. Le prochain challenge est de la réaliser en mobile et tablettes.

Pour aller plus loin

- Résumé de l'étude
- Présentation Criteo - Turning viewers into Clickers 
- Infographie Criteo « Search Loves Display »
- Criteo : www.criteo.com
- Médiamétrie Nielsen : www.mediametrie.fr





Voir aussi
Pour une approche data-centric du display : livre blanc de Forrester Consulting pour Critéo, mars 2013

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23 Mai 2013

RadiumOne Digital Golf Cup 2013

Le 14 juin se tiendra la RadiumOne Digital Golf Cup 2013, premier événement golfique à destination des personnalités européennes du marketing digital.
Best Western, Coca-Cola, GDF, Havas, ING, iProspect, OMG, ZénithOptimedia, etc…

Ils seront tous là pour tenter de remporter ce trophée.

Défi sportif
Les joueurs vont affronter l’Albatros au Golf National (Saint-Quentin en Yvelines).
Le parcours sera parfaitement préparé car il accueillera trois semaines après l’Open de France.
En 2018, c’est l’élite mondiale qui sera présente pour la Ryder Cup.
Cependant, la formule choisie (scramble) permettra aux joueurs de tous niveaux d’apprécier la qualité exceptionnelle de ce parcours.

Compétition Européenne
Les golfeurs joueront ce parcours par équipe de 4. Plusieurs d’entre elles arrivent d’Angleterre pour nous défier.
De notre point de vue, il est inenvisageable que le trophée traverse la Manche. Et si Advideum, AWE, Météo France ou encore Weborama créaient la surprise ?

Un Networking convivial
Le golf est un sport de passionnés et nous proposons ainsi aux décideurs de la publicité digitale de se rencontrer sur un green.
Quant au 19ème trou, soyez certains que nos amis britanniques comprendront que si le golf est un sport qu’ils ont inventé, nous savons parfaitement de quoi il en retourne quand nous parlons champagne.


Pour plus d'information : DIGITAL GOLF CUP 2013

Pour nous contacter :  Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser.



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15 Avril 2013

La 26ème édition des Phénix UDA en images

Pour cette 26ème édition des Phénix, c'est un théâtre Marigny plein à craquer qui a pu sourire, rire, s'émouvoir aussi, de bon cœur :



Bertrand Pichot (Ratecard/Adnovia), Christophe Castets (Météo France Régie) et Frédéric Sadarnac (Ratecard/Adnovia)



Catherine Gotlieb (IAB France)



Claudie Voland-Rivet (Union des annonceurs)



Frédéric Sadarnac et Bertrand Pichot



A droite, Christophe Camborde (Ezakus)



A gauche, Erik-Marie Bion (Microsoft Advertising)



Frédéric Bellier (Radium One)



Julien Leroy (Advideum)


Rompre avec les codes habituels de la publicité, étonner, surprendre... 

Pour plus d'informations sur les gagnants de la 26ème édition des Phénix organisée par l'Union des annonceurs, lire notre article :

26es Phénix UDA Communication et Innovation 2013 : quand l'humour paie

 

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22 Mai 2013

Externaliser son trafic : le cas du partenariat MEC/ADNOVIA pour BLIZZARD ENTERTAINMENT

A propos de MEC

POSITIONNEMENT
L’agence MEC fait partie du GroupM, réseau d’agences ayant une très bonne implantation locale. MEC se positionne comme un véritable partenaire business, plaçant la data au coeur de ses stratégies médias. 

HISTORIQUE
GroupM regroupe les activités médias du groupe WPP et opère dans le domaine du conseil et de l’achat d’espace, des stratégies médias et de la création de contenu digital. GroupM est le 3ème groupe français d’agences medias et constitue la société mère de toutes les agences média du groupe WPP en France, dont Mediacom, MEC, Mindshare, Maxus et KR Media font partie. 

CLIENTS
Johnson & Johnson, Mercedes, Fiat, Blizzard, Chanel, Michelin... 

EFFECTIFS
80 en France, 5000 dans le monde (150 bureaux dans 84 pays). 

SERVICES
Recommandation stratégique ~ Achat et média planning ~ Digital ~ Search ~ Social ~ Mobile ~ Marketing à la performance ~ Analytics. 

INTERVIEWÉ
Angélique Provost-Chargelègue, Managing Partner/Head Of Interaction, et Marie-Anne Robert, International Account Director.


Ratecard : Quelle est la spécificité de MEC et de ses services dans l’écosystème des agences médias ? 

Angélique Provost-Chargelègue, Marie-Anne Robert : Notre force réside dans notre capacité à exploiter les datas, qu’elles proviennent des médias, de nos clients, des études... Elles nous servent à définir les stratégies médias les plus pertinentes pour nos clients. MEC ne crée pas de la data mais sait la récupérer, la consolider, l’exploiter pour monitorer les campagnes et en définir les objectifs, quel que soit le média utilisé. 

Ratecard : Avec la mise en place des ad exchanges, le métier d’agence a évolué. Comment MEC a-t-elle géré cette évolution ? 

Angélique Provost-Chargelègue, Marie-Anne Robert : Le GroupM dispose de son propre trading desk, qui a certes été lancé un peu plus tard que certains trading desks agence, mais qui a la grande particularité d’être en accord avec la loi Sapin. Concrètement, l’achat sur les ad exchanges n’a pas révolutionné notre métier d’agence, il nous a surtout permis de nous concentrer sur la stratégie et le conseil et non plus sur les négociations. En d’autres termes, une part plus grande est donnée à l’intelligence, mais sans fondamentalement changer la donne. Les ad exchanges nous permettent par ailleurs de récupérer davantage d’informations, d’explorer indirectement de nouveaux types d’environnements, et surtout d’acheter au juste prix, ce qui ne veut pas dire au plus bas prix, bien au contraire. 

Concernant Blizzard, puisque c’est le cas qui nous intéresse aujourd’hui, la question de savoir s’il fallait ou pas acheter via les ad exchanges ne s’est pas posée car notre client était déjà présent sur les ad exchanges avant de nous rejoindre. Et c’est précisément ce qui nous permet d’élaborer avec eux des stratégies médias plus poussées. 

Ratecard : A propos de Blizzard Entertainment, justement, pouvez-vous nous présenter le budget en quelques mots ?

Angélique Provost-Chargelègue, Marie-Anne Robert : Blizzard est un éditeur de jeux proposant plusieurs licences : World Of Warcraft (WOW), Diablo et Starcraft. WOW, qui est la licence la plus connue, est un MMORPG (Massively Multiplayer Online Role Playing Games), dans lequel le joueur crée un personnage virtuel qui remplit des missions, qui a la possibilité d’évoluer en groupe, dans un univers rémanent. Nous sommes chargés de la stratégie pluri-média des trois licences de Blizzard sur tout ce qui est publicité de conquête, à savoir, la recherche de nouveaux joueurs. 

RC : Vous travaillez en partenariat avec Adnovia pour le trafficking de toutes les campagnes Blizzard Entertainment. Pourquoi avoir choisi d’externaliser ce trafic ? 

Angélique Provost-Chargelègue, Marie-Anne Robert : Blizzard est à ce jour le seul client pour lequel nous faisons appel à des traffic managers externes. Blizzard annonce la sortie de ses produits au dernier moment, soit 60 à 90 jours avant le jour J. On ne peut donc pas commencer à travailler très en amont car nous sommes également concernés par l’embargo sur la date de sortie. Cela nous laisse un délai relativement court pour mettre en place des campagnes pan-européennes plurimédias (TV, cinéma, digital...), sachant que la date de sortie est globale. Nous devons donc faire face à un double défi : l’urgence et le caractère international des sorties.

Le trafficking sur le digital constitue la dernière étape avant la mise en ligne de la campagne, c’est là que toute la pression s’exerce. On a donc besoin d’avoir des équipes trafficking ultra flexibles et réactives, prêtes à travailler le soir et le week-end car on va leur imposer une pression particulière. 

Par ailleurs, Blizzard est un acteur très mature, très ROI, qui porte une attention particulière à la data. Il nous faut aller très loin dans l’optimisation, sachant que cela concerne 25 marchés et de très nombreux supports. Quand on traffique pour Blizzard, il faut que ce qui est saisi dans l’adserver soit extrêmement précis pour que nous, agence, puissions faire les reports les plus pertinents qui soient. Le tout sans erreur bien évidemment. A ce niveau là, Adnovia nous facilite beaucoup la tâche car nous travaillons avec une équipe trafficking senior qui reconnaît les informations importantes, qui sait faire le lien entre ce qu’il y aura dans le reporting plus tard et ce qu’elle traffique. L’adserver est une source de data essentielle pour nous. Une fois les datas renseignées dans l’adserver par Adnovia, nous pouvons utiliser un data mart qui va mouliner les données et nous permettre de créer un dashboard de suivi des campagnes. Cela peut être une véritable usine à gaz si c’est mal fait. Et Adnovia nous met à disposition des interlocuteurs non seulement très réactifs mais surtout capables de comprendre l’enjeu de la data. 

Ratecard : Quels processus conjoints MEC / Adnovia avez-vous mis en place pour servir au mieux votre client ? 

Angélique Provost-Chargelègue, Marie-Anne Robert : MEC s’occupe de la stratégie média de Blizzard mais aussi des déclinaisons de ses créations digitales dans toutes les langues via le studio Arthur Schlowsky qui fait également partie du GroupM. Cela veut dire que l’on doit coordonner plusieurs équipes qui ne se trouvent pas forcément au même endroit. La mise en place de process est une condition sine qua non pour que chacun puisse travailler correctement. Nous fonctionnons avec des templates qui vont nous permettre d’envoyer des informations précises et concises à Adnovia, afin que tout le monde parle la même langue.

(...) l’achat sur les ad exchanges (...) nous a surtout permis de nous concentrer sur la stratégie et le conseil et non plus sur les négociations (...)

On essaye également, tous les mois, de faire un retroplanning qui détaille l’activité à venir, afin de pouvoir évaluer la charge de travail future, même si, encore une fois, pour Blizzard nous travaillons structurellement dans une relative urgence. Pour le même client, nous avions déjà travaillé avec un autre prestataire qui demandait des délais plus longs. Avec Adnovia, nous avons désormais la possibilité d’être « live » dans 25 marchés le même jour. C’est un grand confort pour nous. Et côté client, la satisfaction est totale. 

Ratecard : Au départ, Blizzard était sous DFA en France puis a changé d’adserver pour Mediamind. Comment s’est passée la transition ? 

Angélique Provost-Chargelègue, Marie-Anne Robert : Tout début 2011 nous sommes en effet passés de Doubleckick à Mediamind d’abord et avant tout parce que Blizzard US utilisait Mediamind, ce qui permettait de comparer les même données avec la maison mère. La transition s’est faite assez simplement et sans douleur. Nous l’avons effectuée à un moment de faible activité, en deux semaines. Les équipes Adnovia connaissant très bien les deux adservers, cela s’est fait rapidement.

Ratecard : Seriez-vous prêts à externaliser votre trafic pour d’autres clients ?

Angélique Provost-Chargelègue, Marie-Anne Robert : Cela ne se justifie pas forcément car il est rare qu’on ait de telles urgences systématiques sur un budget. Mais l’expérience est excellente. MEC a une vraie culture process, nous faisons de la coordination média pour Blizzard, c’est notre ADN, notre manière de travailler, nous avons l’habitude d’être souples et d’anticiper. Et nous avons trouvé chez Adnovia des interlocuteurs parfaits pour cela.


A propos de Adnovia

POSITIONNEMENT
AdNovia aide ses clients, régies comme agences, à améliorer l’efficacité et le professionnalisme de leur organisation de trafficking de campagnes on-line. 

CLIENTS
MediaEdge:CIA, Mediabrands, KR Media, Orange, 24/7 RealMedia, 20minutes, France 24 … 

EFFECTIFS : 10 

SERVICES
• Outsourcing (campagnes partiellement ou totalement externalisées) 

• Insourcing (un traffic manager au sein de vos équipes) 

• Aide au recrutement de Traffic Managers 

EXPERTISE
• 10 ans d’expertise des processus de trafficking 

• Principaux adservers régie et agence : AdPerf, AdTech, Atlas, DFA, DFP, Mediamind, 24/7 Open AdStream, Smart 

• Search, Display, formats complexes (Rich Media, Video, etc), Ad Exchange (AppNexus, Rubicon)



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12 Avril 2013

Quand Ratecard réunit la dream team de la publicité digitale française pour défier le Barça

A l'occasion du match retour de Ligue des Champions entre Barcelone et Paris Saint-Germain, Ratecard a organisé un déplacement pour des personnalités de la publicité digitale.

Grâce à nos quatre partenaires, Criteo, Horyzon-Media, Microsoft et RadiumOne, nous avons pu vivre un moment d'exception dans l'un des stades les plus mythiques d'Europe, le Camp Nou.

Networking, chants, commentaires et fous rires furent au rendez-vous. Seule la victoire finale manqua, mais cet événement restera malgré tout un souvenir extraordinaire.

A refaire très rapidement.



Sur la photo suivante d'avant match, toute l'équipe prend la pause devant le Camp Nou (de haut en bas et de gauche à droite) :

- Philippe Seignol, Président de Performics

- Frédéric Sadarnac, Fondateur de Ratecard-Adnovia

- Christophe Schaming, Co-fondateur de Winamax

- Bertrand Pichot, Directeur Général de Ratecard-Adnovia

- Alexandre Roos, Co-fondateur de Winamax

- Fabrice Gonzalez, Directeur Général de Farmalis

- Eric Aderdor, Directeur Général de Horyzon-Media

- Erik-Marie Bion, Directeur Général de Microsoft Advertising

- Pascal Gauthier, CBO de Criteo

- Laurent Hamel, Directeur Marketing et Communication de Microsoft

- Frédéric Bellier, MD de RadiumOne

- Louis Bertignac, Trafic Manager de The Voice :)

- Sylvain Gimenez, Directeur Digital de Mediabrands

- Pierre Calmard, Directeur Général de iProspect

- Laurent Foisset, Directeur Général de Universal Media



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